Ce qu'il faut retenir
- Une plateforme française de netlinking, lancée après deux ans de R&D et neuf mois de production, et déjà solide.
- 10 € HT le lien en offre MiniPrix, parmi les tarifs les plus bas du marché francophone, avec des sites qui ne ressemblent pas à des fermes à liens.
- Trafic réel affiché à 100 %, sans métrique gonflée. Search Console visible, impressions et clics vérifiables sur les sites du parc.
- Interface et parcours de commande vraiment pensés, avec des curseurs utiles (taux d’optimisation d’ancre, espacement, pack citation LLM).
- Option campagne déléguée à zéro commission : tout le budget part en backlinks. Rare sur ce segment.
OctoLinks est une nouvelle plateforme française de netlinking, conçue par un développeur après deux ans de R&D et neuf mois de production. Elle est sortie de bêta en juin 2026 et affiche 1 110 sites en ligne (octolinks.fr, relevé le 4 octobre 2026) ; les premiers retours du marché sont bons. En tant que consultant SEO qui fait du netlinking, je l’ai testée sur mes propres campagnes. Voici ce que j’en pense, avec ce qui m’a marqué et les quelques limites que je vois.
OctoLinks en deux mots

C’est un réseau de sites générés propriétaires. Chaque site publie du contenu qui ressemble à un vrai blog, avec sa cohérence éditoriale, et une partie des articles n’a pas de lien commercial du tout. C’est ce qui fait que le netlinking sort en chaîne sans avoir la signature d’un PBN.
J’ai vérifié moi-même sur plusieurs sites du parc : certains génèrent de vraies impressions, de vrais clics, avec une Search Console qui a de la vie. Ce n’est pas de la mise en scène.
Le résultat côté SEO est cohérent. Ce ne sont pas de gros sites, mais les articles rankent, les liens sont indexés, et le profil de lien ne fait pas remonter d’alerte quand on l’audite après coup.
La transparence sur le trafic
Sur ce marché, les métriques gonflées sont un sport national. Trust Flow enjolivé, trafic estimé jamais recoupé, capture d’écran d’un pic à un instant T qui ne dit rien de la moyenne. OctoLinks prend l’inverse de ce jeu.
La plateforme montre à 100 %, de manière fiable, le trafic réel de chacun de ses sites. Pas d’estimation d’outil tiers reprise sans vérification. Pas d’autorité maison calculée pour flatter l’œil. Ce qui est affiché, c’est ce que le site fait réellement.
En pratique, c’est le seul acteur que je connaisse sur le segment qui va aussi loin dans la transparence. C’est un différenciateur fort, et honnêtement c’est ce qui m’a donné envie de tester au-delà d’une simple commande.
Le prix : 10 € HT le lien
10 € HT le backlink. On est sur l’un des tarifs les plus bas du marché francophone. Ce prix seul ne veut rien dire, ce qui compte c’est ce qu’il y a derrière. Et c’est là que ça devient intéressant.
D’autres plateformes du segment tournent autour du même tarif, avec parfois une offre plus large en volume. Sur les liens vendus à ce prix, ceux d’OctoLinks sont plus qualitatifs. Sites plus soignés, contenu plus dense, trafic plus fiable.
Pour être clair sur ce qu’on achète :
- Pas de gros DR ni de gros trafic. Ce n’est pas la vocation.
- Des sites propres, sans signature PBN, avec une vraie cohérence éditoriale.
- Un rapport qualité-prix qui domine son segment, à mon avis, sur les liens à 10 €.
Autrement dit, si tu cherches des liens ultra puissants sur des médias premium, ce n’est pas là. Si tu cherches à construire un profil de liens dense, propre et régulier sans exploser ton budget, c’est un très bon choix.
La grille compte aujourd’hui plusieurs offres, toutes rédaction comprise (octolinks.fr, relevé le 4 octobre 2026) :
- MiniPrix, 10 € HT le lien : un site de ta niche attribué par la plateforme, 10 liens au plus par site client sur 30 jours glissants.
- Octo, 30 € HT le lien : un site d’au moins 50 de trafic estimé, une indexation garantie 12 mois, au plus un article sur trois avec un lien commercial sortant, et pas de plafond mensuel.
- Nove (60 € HT) et un catalogue premium (dès 80 € HT), où tu choisiras le site toi-même : annoncés, pas encore ouverts.
Passer commande : les bons curseurs
Le parcours de commande est direct. On renseigne l’URL cible, la thématique de site voulue, la quantité de liens. Pour cinq liens vers la même URL avec la même ancre, une seule ligne suffit avec la quantité 5. Pas besoin de dupliquer.

Sur l’ancre, deux choix utiles. Une suggestion d’ancre, que la plateforme utilise ensuite dans la rédaction de l’article. Et surtout un taux d’optimisation d’ancre réglable de 0 à 100 %.
- 100 % : l’ancre est reprise littéralement dans l’article.
- 30 à 50 % : elle est modifiée pour rester dans un profil naturel.
C’est un vrai réglage de pro. On peut construire un profil d’ancre équilibré en variant les commandes, ce qui est rare sur ce type de plateforme.
Les autres options utiles :
- One-shot ou récurrent, pour installer une cadence sur plusieurs mois.
- Espacement des publications de 24 h à 5 jours entre chaque lien.
- Premier article publié sous 5 jours ouvrés ; s’il n’est pas indexé sous 3 semaines, un nouvel article est offert (en Octo, l’indexation est garantie 12 mois).
- Brouillon de commande avant validation, super pratique quand on prépare un plan sur plusieurs URLs.
Citation LLM et campagne déléguée
Deux ajouts que je trouve pertinents dans le contexte SEO de 2026.
Citation LLM : 8 € HT, ou 5 € de plus sur un lien
La citation est un article où ta marque est présentée comme un acteur de son secteur : un paragraphe dédié, une FAQ et des données structurées qui décrivent ton entreprise. Elle se commande seule (8 € HT en MiniPrix) ou avec le lien (15 € HT, soit 5 € de plus que le lien seul).
L’objectif est clair : être ressorti par les moteurs génératifs et les AI Overviews, sans garantie de reprise, ce qu’OctoLinks précise lui-même. Si la marque a une fiche Google Business, la version locale est enrichie avec adresse et carte.
À 5 € de plus par lien, c’est un pari raisonnable sur la partie GEO, à condition d’avoir un vrai enjeu de visibilité dans les réponses IA. Sur un business local ou un SaaS qui cible des requêtes conversationnelles, ça se justifie.
Campagne déléguée : 100 % du budget part en backlinks
C’est le point qui m’a le plus surpris. On peut déléguer la campagne complète, dès 30 € HT par mois. Un expert OctoLinks met en place un plan mensuel, choisit les sites, cadence les publications, communique en direct.
Le point clé : aucune commission de gestion prélevée. Tout le budget part en backlinks. Sur ce segment, où les agences prennent facilement 20 à 30 % de gestion, c’est une position rare. Et honnêtement, c’est ce qui rend l’offre crédible.

Le dashboard et l’onglet « Mes sites »
Le dashboard est clair. On voit le nombre de commandes passées, les liens actifs, le taux d’indexation annoncé à 100 % (et sur mon test il l’a été).

L’onglet commandes récapitule chaque backlink commandé : publié ou non, URL de publication, statut d’indexation. On retrouve tout en deux clics.

Le planning liste les liens déjà publiés et ceux à venir, avec les dates prévues, filtrable par site ou par mot-clé.

Là où la plateforme prend une longueur d’avance, c’est l’onglet « Mes sites ». C’est probablement la meilleure surprise de mon test.
- On liste tous les sites sur lesquels on travaille.
- On peut les ranger en projets, avec un budget alloué par projet.
- Un projet, c’est un ensemble de sites, avec sa propre vue de suivi.
Pour un consultant freelance qui gère 10 à 15 clients, ou pour une agence, c’est une vraie ergonomie de gestion. On ne se perd pas entre les campagnes, on suit chaque budget séparément, on peut arbitrer sans sortir de la plateforme.

Autre vue utile : la liste des sites éditeurs avec l’accès à leur meilleur contenu, le trafic estimé de la page et la requête visée. Ça permet de repérer un site où poser un deuxième lien sur un article déjà bien positionné, plutôt que de tirer au hasard.

Ce qui manque encore
Je ne vais pas jouer les difficiles pour rien. On est sur une plateforme jeune, donc quelques éléments sont attendus mais pas encore effectifs :
- Programme de fidélité annoncé, pas encore actif.
- Volume et diversité de sites vont continuer à s’étoffer (1 110 sites en ligne en octobre 2026). C’est une des variables à suivre dans les prochains mois.
- Sites premium : l’offre Nove et le catalogue premium sont annoncés, pas encore ouverts. D’ici là, pas de gros DR ni de gros trafic média, il faut le savoir avant de venir.
Rien de rédhibitoire. Ce sont les limites normales d’une plateforme jeune qui construit son parc.
La fiche technique d’OctoLinks
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Type | Plateforme de netlinking, réseau de sites propriétaires |
| Prix du lien | 10 € HT (MiniPrix), 30 € HT (Octo) |
| Citation LLM | 8 € HT seule, 15 € HT avec le lien (MiniPrix) |
| Délai de publication | Premier article sous 5 jours ouvrés |
| Garantie d’indexation | Sous 3 semaines, sinon article offert ; 12 mois en Octo |
| Optimisation de l’ancre | Réglable de 0 à 100 % |
| Espacement des publications | 24 h à 5 jours |
| Type de commande | One-shot ou récurrente |
| Campagne déléguée | Dès 30 € HT par mois, gestion comprise |
| Gestion multi-projets | Oui, avec budget par projet |
| Parc | 1 110 sites en ligne (octobre 2026) |
| Idéal pour | Campagnes quantitatives, tier 2, freelances et agences |
Verdict : un must-have du netlinking
OctoLinks est une plateforme française récente, à 10 € HT le lien, sur un réseau de sites propriétaires soignés et transparents sur leur vrai trafic. Sur mon test personnel, deal respecté à la lettre : backlinks livrés dans les temps, articles propres, liens indexés.
Idéal pour :
- Les campagnes de netlinking quantitatives où le volume compte autant que la qualité individuelle de chaque lien.
- Le tier 2 : renforcer tes propres backlinks premium à faible coût.
- Les consultants freelance et agences qui gèrent plusieurs clients, l’ergonomie multi-projets fait vraiment le boulot.
Pas la bonne réponse si tu cherches des liens ultra premium sur des médias d’autorité. Pour le reste, c’est un must-have dans la boîte à outils netlinking de 2026.


